Emploi précaire : des droits pour toutes et tous
80 % des contrats signés aujourd’hui sont précaires. La CGT organise aussi les intérimaires, les chômeurs et chômeuses.
Le monde du travail est devenu instable pour tous et toutes. 80 % des contrats signés aujourd’hui sont des contrats précaires, sans compter le développement de statuts comme l’auto-entrepreneuriat, l’ubérisation et le travail de plateforme.
Non, la précarité ne doit pas être la norme : ni pour les jeunes qui débutent dans la vie active, ni pour les salarié·es contraint·es à des temps partiels subis, ni pour les plus de 50 ans qui peinent à retrouver un emploi du fait de leur âge. Plusieurs luttes dans des entreprises yvelinoises ont permis de faire respecter les droits et l’égalité de traitement pour les intérimaires, dans l’industrie automobile comme dans la fonction publique.
La CGT est le seul syndicat à organiser les chômeurs et chômeuses, avec son comité national des privé·es d’emploi et précaires (chomeurs-precaires-cgt.fr), et CGT Intérim rassemble intérimaires et salarié·es permanent·es des entreprises de travail temporaire (interim.cgt.fr).
Des droits concrets
- Droit à l’accompagnement : vous pouvez être accompagné·e par la personne de votre choix lors de vos entretiens à France Travail, notamment en cas de trop-perçu
- Droit au forfait solidarité transports : les bénéficiaires de la CMU-C, de l’AME, de l’ASS ou du RSA en Île-de-France ont droit à des réductions ou à la gratuité du pass Navigo (solidaritetransport.fr)
- Droit au tarif social pour l’énergie : les bénéficiaires de la CMU-C ont droit au tarif social pour le gaz et l’électricité (complementaire-sante-solidaire.gouv.fr)
